« Service minimum. Le code de conduite du lobbying, établi par le bureau de l’Assemblée nationale le 2 juillet, est bien en deçà des travaux parlementaires menés sur la question. En deçà également des fortes attentes exprimées depuis des années par les lobbyistes eux-mêmes, via l’AFCL et son président sortant Jean-Christophe Adler. Cette profession de foi que les lobbyistes devront s’engager à respecter pour obtenir leur badge d’entrée au Palais Bourbon ne s’attaque aux dérives qu’à la marge : les démarches publicitaires, le recel de documents, l’utilisation du logo de l’Assemblée… Mais pas un mot sur la traçabilité des interventions, sur la transparence des travaux en commission, sur le financement des colloques »