Deux ans après la publication du décret sur les représentants d’intérêts, les professionnels des affaires publiques se penchent à nouveau sur leur régulation, à l’occasion d’un colloque à l’Assemblée nationale.

 

(…)La définition du représentant d’intérêts, ainsi, n’est pas stabilisée dans l’esprit des parties prenantes. Pour la HATVP, représentée par sa directrice de la communication, Élodie Cuercq,  » il faut simplifier cette définition »(…)

Redéfinir les lobbys

Fabrice Alexandre, président de l’Association des conseils en lobbying (AFCL), souhaite, de son côté, que les avocats et les banquiers d’affaires considèrent aussi cette définition pour examiner leur propre situation et s’inscrire au registre eux-mêmes le cas échéant. Aujourd’hui, ils en sont quasiment absents.

Contexte – 17 mai 2019